Faut-il choisir un cobot ou un robot industriel ?
Cobot ou robot industriel : lequel convient le mieux à votre processus de production ?
L’industrie manufacturière, en particulier, bénéficie fortement du soutien de la robotique. La pénurie aiguë de main-d’œuvre, la pression croissante sur la performance et les exigences toujours plus strictes des clients finaux en matière de qualité sont autant de facteurs bien connus qui poussent les entreprises à recourir à un robot ou à son “petit frère” : le cobot.
Mais quelle est réellement la différence entre ces deux technologies, et pour quels types d’applications est-il préférable d’opter pour l’une ou l’autre solution ?
En quoi les cobots et les robots industriels diffèrent-ils les uns des autres ?
L'histoire
Le cobot a été inventé en 1996 afin de permettre une collaboration directe avec les opérateurs humains au sein d’un espace de travail partagé, contrairement aux robots industriels traditionnels qui, pour des raisons de sécurité, fonctionnent généralement dans des zones séparées.
Le robot industriel a fait ses débuts en 1961 chez General Motors. Dans les années 70, le robot a fait son entrée sur le continent européen pour s'imposer définitivement dans les années 80.
Alors que le cobot est conçu pour travailler en symbiose avec l’opérateur humain, le robot industriel est destiné à fonctionner de manière autonome. Ses applications les plus courantes se retrouvent notamment dans l’assemblage, le soudage, la manutention de pièces lourdes et d’autres processus industriels similaires.
Différences
Les cobots et les robots industriels traditionnels diffèrent de manière significative, non seulement dans leurs applications fonctionnelles, mais également dans leur configuration et leur conception. Ces différences présentent à la fois des avantages et des inconvénients, en fonction de l’application spécifique et de l’environnement de travail. Chez Cibo Robotics, nous constatons que ces distinctions sont encore plus marquées dans le cadre de l’automatisation des processus de ponçage.
Dispositifs de sécurité
Flexibilité et mobilité
Facilité de programmation
Tables d'indexation
Les tables d’indexation sont idéales pour les applications nécessitant la rotation des pièces selon des angles fixes devant le robot, ainsi que pour les opérations de chargement et de déchargement de la cellule.
Exemple pratique: Cibo Robotics
La cellule est systématiquement équipée d’une table rotative positionnée à l’extérieur de la cabine, permettant à l’opérateur de changer les pièces en toute sécurité et à l’abri des poussières. La table rotative synchronisée est pilotée via SprutCAM, l’ensemble des paramètres étant géré directement dans le programme. Ce logiciel CAM assure les mouvements ainsi que la coordination précise entre le robot et la table rotative.
Conclusion
Pour vous donner une idée, voici les règles empiriques utilisées par Cibo Robotics pour choisir entre un cobot et un robot :
Pour les opérations d'usinage lourdes (soudage, pliage, ébavurage plasma fortes, etc.) → optez pour un robot industriel
Le processus comprend-il plusieurs étapes de ponçage ? (changements automatiques des matériaux de ponçage et des outils) → robot industriel
Intégration avec d’autres systèmes ? (Est-il commandé par d’autres machines ou par des applications logicielles externes ?) → robot industriel
Sur la base de ces règles empiriques, on pourrait avoir l’impression qu’un cobot n’est jamais adapté à l’automatisation d’un processus de ponçage. Ce n'est bien sûr pas le cas. Chaque outil doit être utilisé pour l’application pour laquelle il a été conçu.

